Dimanche 5 février 2006
7
05
/02
/Fév
/2006
22:25
La philosophie, voie de la sagesse? Honnêtement je pense que oui, pour moi cela implique un certain recul et une "extrospection" généralisée, la même chose en définitive.
Cela peut paraître extrèmement obscur aux non-initiés, la plupart faisant partie du peuple.
Mais en philosophie comme ailleurs on retrouve des tendances que le plus vulgaire des balayeurs, avec son bon sens et son intelligence-relative à l'instruction dans le paradigme actuel-constate aisément:
LES PUISSANTS ET LES FORTS NE SONT PAS AIGUILLONES DANS LE SENS D'UN RENVERSEMENT DES VALEURS QUI LES PORTENT, comparables aux vents ascendants qui portent les albatros et les économisent. Pourtant s'il y a une caste de personnes à même de mener un mouvement de remise en question uni et homogène, ce sont bien les intellectuels dont les échos parviennent avec un décalage au peuple.
Raison qui pousse certains à verser dans la facilité, la démagogie, une pente douce qui amène à des thèses discutables, proches des extrèmes intolérants...il est dur d'aller contre l'inertie d'une histoire, les préjugés et présupposés d'un ensemble d'individus qui naissent et meurent dans des créations telles que la nation, l'armée, l'ordre et la hiérarchie surtout.
Quand l'ordre et la hiérarchie sont invoqués en tant que fins, et plébiscités, le diktat est diaphane dans l'imaginaire collectif qui le demande! Mais que faire contre cette masse hébétée qui ne voit son intérêt qu'au travers de son système social et des besoins, envies que des éléments exogènes lui apportent?
En l'occurence, le pessimisme semble de mise, il est sage de miser sur le pessimisme.
Lui au moins demeure moins dangereux que tous ces forcenés qui nous vantent des dogmes du même rang que la transsubtantation ou l'infaillibilité papale, à savoir la croissance providentielle et son corollaire le niveau de vie.
Les conséquences de ces crédos sont catastrophiques comme toujours lorsque l'on parle de foi et que l'on écarte d'un revers de la main les contestataires en prétextant le réalisme....si c'est ça , je veux vivre dans la république de platon; communiste, totalitaire, ou bien encore dans l'utopie de thomas more; en autarcie...plus d'argent, le plein emploi, l'amour et la connaissance.
Mais pas de liberté. Je voudrais bien sacrifier mon existence dans une telle cité si jamais elle existe un jour. MIEUX: une île déserte, une personne bien aimée et un monde à construire, la liberté totale, zeus et athéna, adam et eve qui mangent le fruit de la connaissance, celui de la vie et crachent sur le créateur qui se fout décidément de leur gueule. Soi dit en passant c'est vraiment un vicieux celui-là parce qu'il sait pertinamment que la matière comme les êtres ne demeurent pas asservis longtemps: pour preuve le big bang et l'abolition de l'esclavage qui tous deux proviennent certainement de facteurs propices à une transformation, d'intêrets et de forces convergentes vers un même but: s'&élever, le but du chemein sur cette terre périssable(h- 4ou5 milliards d'années, nos dieux sont insignifiants et risibles de cet angle là)et la seule visée terrestre accessible à nos âmes, nos corps, intellects, chakras, éther...tout ce que vous voudrez mais je ne démordrai pas; j'ai envie de vivre comme un dieu, libre, m'assumer sur une chimérique île déserte, semer la vie, cultiver la vertu, mon peuple élu-lol-, avec plus de concision cultiver tranquillement mon jardin loin des vissicitudes prosaïques et du "bohneur" déposé par une marque x , de la "sympathie" par une marque y et des gènes par monsanto...
Mon cher pangloss, cultivons notre jardin.