Concours

Mardi 30 mai 2006

Etre ou ne pas être, c'est là la question. Y a t-il plus de noblesse d'âme à subir la fronde et les flèches de la fortune outrageante, ou bien à s'armer contre une mer de douleuirs et à l'arrêter par une révolte?

La question est posée. S'il n'y en avait qu'une, ce serait celle-là, bien sûr.

Par guillaume - Publié dans : altercontinuations
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Dimanche 12 mars 2006
Trouver un sujet plus inutile est assez difficile, pour cela il faudrait parler des pingouins qui regardent des films humaniers. Mais quand on commence à apprécier l'ESPRIT et la broderie on peut écrire 10 pages sur la reproduction des mouches en amazonie, que dis-je certains ont déjà dû le faire. Triste condition humaine, quelle comédie tragique que notre existence...et pourtant certains énergumènes pas si rares qu'il n'y paraît trouvent encore profitable de faire la gueule...ils sont fous! La bonne vieille méthode coué, la mémoire sélective sont insuflées dans les cerveaux des nouveaux nés contemporains, parfois même par nous mêmes qui nous prétendons modèles de critique et d'esprit. Il faut bien justifier le titre et ne pas procéder anarchiquement(mince le langage courant est inconvenant si l'on veut faire lumière sur le vérité sans surcharger les phrases), uniquement par digressions. Un peu d'ordre, jeune homme! Oui chef! et vlan! -Aïe j'ai mal- Pas chef, supérieur dans la sagesse et l'âge, le vénérablissime commandeur! Oui commandeur!répons-je si la paix est mon souci essentiel. Mais qui ou qu'est ce qui me prouve que mon supérieur soit meilleur que moi et digne de me commander, digne de l'exercice d'une emprise sur moi, çad d'une autorité! Rien! Là on retombe dans le flou et l'indécision, dans le fondement en sable sur lequel tiennent nos socviétés. Révolution, sédition, insurrection! Ca ronfle, n'est-ce pas? La providence incarnée!
Par guillaume - Publié dans : altercontinuations
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Mercredi 1 mars 2006
Qu'il est beau de se laisser porter par une vague imaginaire vers des lendemains meilleurs...qu'il est agréable de sentir les images se former, se déformer dans nos esprits à l'évocation d'une réalité inexistante...Loin de la vérité et de ses charmes aguicheurs je me complais. Là on peut se laisser aller, errer dans la volupté d'un monde rêvé. Fini ici les ambitions, les appâts empoisonnés. Ici tu vas aimer, ici la vie va passer et toi, petit être qui naît à peine, tu seras je crois comblé. Je voudrais un éther de vide imprégné, une énergie justement prodiguée dans la culture des choses mortelles pour mieux respecter ce qui naît et renaît de toute éternité. Un manifeste qui ne revendique pas, une fleur qui ne fane pas, ha voilà!
Par guillaume - Publié dans : altercontinuations
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Dimanche 26 février 2006

Il convient de temps en temps de se remettre en question.

N'avez vous pas remarqué l'image qui titre mon blog? On y voit une colombe(de la paix) faire son nid dans un casque militaire tagué comme il le faut d'un signe "peace & love".

Jusqu'à-là, rien d'alarmant. Mais le petit drapeau anar me chifonna lorsque je découvris au hasard de la toile -cybernétique abyssale- l'origine du symbole de paix. Je paraphrase:

La Genèse : elle présente en se situant au début de l'Ancien Testament une série de récits légendaires qui montrent le mal et le désordre dans le monde et la réaction de Dieu en face de cette situation.

Cet épisode biblique de la Genèse se situe juste après l'expérience menée par Adam et Eve dans le jardin d'Eden qui, ayant goûté aux fruits de l'Arbre de la Connaissance, en seront chassés et l'épisode non moins célèbre de la Tour de Babel, faisant référence lui, à la vanité des hommes souhaitant égaler leur Créateur (Babel = porte du ciel étymologiquement).

D'après la Genèse : "L'Eternel vit que la méchanceté des hommes était grande sur terre et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal.
Et l'Eternel dit : j'exterminerai de la face de la terre l'homme que j'ai crée, depuis l'homme jusqu'au bétail, aux reptiles et aux oiseaux du ciel, car je me repens de les avoir faits. Mais Noë trouva grâce aux yeux de l'Eternel…"
"Alors Dieu dit à Noë : la Terre est remplie de violence. Fais-toi une arche de bois de cyprès.

(...)Le récit se poursuit : "Dieu se souvint de Noë et Dieu fit passer un vent sur la Terre et les eaux se retirèrent. Au bout de 40 jours, Noë ouvrit la fenêtre qu'il avait faite à l'arche, il lâcha le corbeau puis la colombe pour voir si les eaux avaient diminué sur la Terre. Noë ôta la couverture de l'Arche ; il regarda et ouï, la surface de la Terre avait séché. Alors Dieu parla à Noë en disant : "Sors de l'arche, toi et ta femme, tes fils et tes belles-filles. Fais sortir avec toi, tous les animaux de toute chair qui sont avec toi : qu'ils se répandent sur la Terre et qu'ils soient féconds et multipliez sur la Terre.

ALORS QUOI, l'anarchisme un christianisme athée ou le christianisme un anarchisme religieux? D'évidence celui qui a créé cette image doit avoir des préjugés et des présupposés profondément ancrés-je me garderais bien de le traiter d'inculte ou d'imbécile car même un docteur ne sait rien.

Ni dieu ni maître? Laissez moi être sceptique. La liberté? Laissez moi être circonspect, laissez moi "regarder autour", être libertin. Les meilleurs outils sont ceux que l'on se forge, dirais-je sentencieusement en toute subjectivité.

En tous cas je le souhaite plus que je ne l'espère... 

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Samedi 18 février 2006

Dur de ne pas avoir la haine quand l'on n'a que ces éléments en vue.

 

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Samedi 18 février 2006

Car se baser sur un seul livre c'est se baser sur des écrits qui indubitablement ont été:

-inspirés par l'époque, l'enseignement, l'expérience

-transcrits sur du papier ou du papyrus

-modifiés suivant l'humeur des copistes?

-commentés suivant les intêrets immédiats du "philologue" ou de l'éxégète et ses présuposés

Souscrire à une foi, défendre une opinion sur des sujets dont on ne peut avoir de connaissance objective permettant de regarder de "plus haut".

Le croyant a un désavantage sur le philosophe: il mourra sans savoir qu'il ne sait rien, et en attendant ce moment il remplira son existence de vide et de crainte.  

Pardonnez le caractère non philosophique et partisan de mon propos qui est certes attaquable et qui pêche par défaut d'érudition, mais on fait ce qu'on peut avec ce qu'on a!

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Mercredi 15 février 2006

Evidemment ce qui va suivre n'est que ma solution, chacun de nous est détenteur de sa solution qui le mènera au bien-être, à l'accomplissement. Trêve de verbiage. Au fil de mes lectures certes d'un volume réduit une manière de voir le monde et surtout de l'améliorer s'est dégagée.

Pour faire court: "culture, conscience, liberté" est un triptyque qui me magnétise. J'aimerais que ce schéma de compréhension global soit universel, dans mon délire totalitaire teinté de spiritualisme.

La culture n'est qu'une base, elle permet l'accès à une dimension supérieure, elle ouvre un "troisième oeuil" qui permet de se voir de plus haut.

La conscience est prise en compte de son être, fondement moral qui préside le tribunal de nos jugements.

La liberté est intérieure, elle ne peut être extérieure ou sociale car "la plus grande liberté, c'est celle de tuer". La liberté est application, réflexion qui mène à une connaissance des causes et conséquences, une science qui permet de mieux nous jauger, de mieux nous accepter, de sublimer notre sentiment d'absurdité qui se dégage de l'expérience vécue. La liberté est fuite, on y est condamné quand l'on use de notre "libre-arbitre", diraient certains.

Il y en a qui aimeraient se battre pour une virgule, moi j'aimerais que l'on se batte pour une ère d'éthique passant par une connaissance, suivie par un ambitieux projet d'accomplissement personnel accomplissant l'être et ouvrant une période philosophique, axée sur l'individu.    

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Mercredi 8 février 2006

"différer c'est perdre une grande partie de la vie" disait sénèque il y a fort longtemps.

Comment ne pas être d'accord avec lui, qui osera contester cela, se lever et haranguer avec véhémence une foule aveugle et inculte?

Certes celui-là s'attirera la sympathie de quelques uns, emportera leur assentiment et les perdra dans un flot de rhétorique , de dialectique et de subtilités fallacieuses. Car avec des mots l'on peut construire des cathédrales de l'aliénation avec une grande facilité lorsque leur usage nous est familier.

Pour prouver cela il suffit de jeter un oeil sur la langue de bois que le language permet, sur sa possible utilisation quant l'on dévoye leur sens. Et l'application de ce que j'énonce se retrouve dans la politique...

L'avoir n'est qu'une forme dégradée de l'être, il ne traduit qu'une recherche d'intégrité désenchantée par les conditions sine qua non préalables au bonheur selon les canons actuels.

Là est l'aliénétion la plus profonde, lorsque l'onse rend compte que l'on tuerait pour un bien mais que l'on se laisse asservir son être dans des codes, des obligations, des affaires,etc... 

 

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Dimanche 5 février 2006

La philosophie, voie de la sagesse? Honnêtement je pense que oui, pour moi cela implique un certain recul et une "extrospection" généralisée, la même chose en définitive.

Cela peut paraître extrèmement obscur aux non-initiés, la plupart faisant partie du peuple.

Mais en philosophie comme ailleurs on retrouve des tendances que le plus vulgaire des balayeurs, avec son bon sens et son intelligence-relative à l'instruction dans le paradigme actuel-constate aisément:

LES PUISSANTS ET LES FORTS NE SONT PAS AIGUILLONES DANS LE SENS D'UN RENVERSEMENT DES VALEURS QUI LES PORTENT, comparables aux vents ascendants qui portent les albatros et les économisent. Pourtant s'il y a une caste de personnes à même de mener un mouvement de remise en question uni et homogène, ce sont bien les intellectuels dont les échos parviennent avec un décalage au peuple.

Raison qui pousse certains à verser dans la facilité, la démagogie, une pente douce qui amène à des thèses discutables, proches des extrèmes intolérants...il est dur d'aller contre l'inertie d'une histoire, les préjugés et présupposés d'un ensemble d'individus qui naissent et meurent dans des créations telles que la nation, l'armée, l'ordre et la hiérarchie surtout.

Quand l'ordre et la hiérarchie sont invoqués en tant que fins, et plébiscités, le diktat est diaphane dans l'imaginaire collectif qui le demande!  Mais que faire contre cette masse hébétée qui ne voit son intérêt qu'au travers de son système social et des besoins, envies que des éléments exogènes lui apportent?

En l'occurence, le pessimisme semble de mise, il est sage de miser sur le pessimisme.

Lui au moins demeure moins dangereux que tous ces forcenés qui nous vantent des dogmes du même rang que la transsubtantation ou l'infaillibilité papale, à savoir la croissance providentielle et son corollaire le niveau de vie.

Les conséquences de ces crédos sont catastrophiques comme toujours lorsque l'on parle de foi et que l'on écarte d'un revers de la main les contestataires en prétextant le réalisme....si c'est ça , je veux vivre dans la république de platon; communiste, totalitaire, ou bien encore dans l'utopie de thomas more; en autarcie...plus d'argent, le plein emploi, l'amour et la connaissance.

 Mais pas de liberté. Je voudrais bien sacrifier mon existence dans une telle cité si jamais elle existe un jour. MIEUX: une île déserte, une personne bien aimée et un monde à construire, la liberté totale, zeus et athéna, adam et eve qui mangent le fruit de la connaissance, celui de la vie et crachent sur le créateur qui se fout décidément de leur gueule. Soi dit en passant c'est vraiment un vicieux celui-là parce qu'il sait pertinamment que la matière comme les êtres ne demeurent pas asservis longtemps: pour preuve le big bang et l'abolition de l'esclavage qui tous deux proviennent certainement de facteurs propices à une transformation, d'intêrets et de forces convergentes vers un même but: s'&élever, le but du chemein sur cette terre périssable(h- 4ou5 milliards d'années, nos dieux sont insignifiants et risibles de cet angle là)et la seule visée terrestre accessible à nos âmes, nos corps, intellects, chakras, éther...tout ce que vous voudrez mais je ne démordrai pas; j'ai envie de vivre comme un dieu, libre, m'assumer sur une chimérique île déserte, semer la vie, cultiver la vertu, mon peuple élu-lol-, avec plus de concision cultiver tranquillement mon jardin loin des vissicitudes prosaïques et du "bohneur" déposé par une marque x , de la "sympathie" par une marque y et des gènes par monsanto...

Mon cher pangloss, cultivons notre jardin.     

 

 

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Dimanche 5 février 2006

Croyez vous que tout soit absolu ou bien que tout soit relatif?

Par guillaume - Publié dans : altercontinuations
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